En 1831. Troisième retour de Frédéric Soulié en Ariège. « Je t’avais bien promis que tu me verrais ! » | Christine Belcikowski

Après l’étape de Mirepoix, Frédéric Soulié et la jeune Pauline repartent à cheval en direction de Lavelanet. Ils sont accompagnés cette fois d’un personnage grotesque, M. Remy Dallois, à qui, exerçant ici l’œil du caricaturiste, l’écrivain impute un air de déjà vu sur les boulevards parisiens. Il s’agit d’un  » petit monsieur à gants jaunes, en bottes vernies, le lorgnon […]

Lire la suite »

En 1820. Deuxième retour de Frédéric Soulié en Ariège. Le futur écrivain joue au boston avec quelques notables | Christine Belcikowski

Le jeune homme qui fait fonction de narrateur dans La Chambrière brosse quatre portraits charge représentatifs des notables en question. Il s’agit des portraits de M. Dival, négociant, de Jean Guillier, meunier du canal, de M. Canotte, marguillier de la paroisse et chef de la fabrique, et de M. d’Ennevers, comte ou marquis, relique de l’ancienne aristocratie. Du marquis d’Ennevers, […]

Lire la suite »

Les enfances ariégeoises de Frédéric Soulié | Christine Belcikowski

Dans les derniers jours de l’année 1800, à Mirepoix, le retour de Jeanne Marie Baillé avec ses deux enfants, Antoinette, un an, et Melchior Frédéric, quelques jours à peine, coïncide avec un deuil terrible. Marie Anne Adélaïde de Olin, épouse de Vincent Maurice Baillé, l’un des frères de Jeanne Marie Baillé, meurt le 15 janvier 1801, laissant derrière elle trois […]

Lire la suite »

Le mariage de François Melchior Soulié et de Jeanne Marie Baillé. Une autre version du même drame | Christine Belcikowski

« Ma naissance rendit ma mère infirme. Elle quitta ma ville natale quelques jours après ma naissance, et, bien que je sois retourné souvent dans mon département, et à quelques lieues de Foix, je n’ai jamais revu cette ville. Je demeurai avec ma mère dans la ville de Mirepoix jusqu’à l’âge de quatre ans. Mon père était employé dans les finances […]

Lire la suite »

Le mariage de François Melchior Soulié et de Jeanne Marie Baillé fait naufrage | Christine Belcikowski

Le 8 Pluviôse an VI (samedi 27 janvier 1798), en présence de Jean Antoine Barthélémy Baillé, homme de loi, 47 ans, Jean Antoine Norbert, ex adjudant général, 32 ans, tous deux frères de la future épouse, Jean Pierre Soulié, père du futur époux, 63 ans, Rémi Fontès, officier municipal, 36 ans ; François Melchior Soulié, inspecteur des contributions directes du […]

Lire la suite »

La double ascendance de Frédéric Soulié. 2. Côté Baillé | Christine Belcikowski

Jeanne Marie Baillé, qui épouse François Melchior Soulié le 8 Pluviôse an VI (samedi 27 janvier 1798) à Mirepoix, est issue d’une longue lignée d’hommes de loi. L’ascendant le plus ancien qu’on trouve à Jeanne Marie Baillé est Barthélémy Baillé , docteur ès droits, avocat, juge royal de Dun, marié à Françoise Rousset. Les divers registres paroissiaux prêtent à ce […]

Lire la suite »

Les premiers francs-maçons face à la répression policière, de Jean-Paul Lefevre-Filleau | Gregoire de Tours

Bien que la franc-maçonnerie anglaise ne se structure qu’en 1723, elle existait déjà dans le cadre de confrérie au XVIIe siècle. Celles-ci progressivement s’étaient ouvertes aux questions philosophiques et scientifiques. En 1688, Jacques II est chassé du trône d’Angleterre, en raison de son catholicisme intransigeant, au profit de Guillaume III. Il s’installe en France avec un certain nombre de ses […]

Lire la suite »

Commenter l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539-1681), par Charles-Yung Baud | Chroniques chartistes

Entretien avec Charles-Yung Baud, élève de quatrième année, diplômé de master, qui présente sa thèse d’école intitulée Commenter l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539-1681), préparée sous la direction de Patrick Arabeyre, professeur d’histoire du droit civil et du droit canonique à l’école, et d’Alain Tallon, professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-Sorbonne Paris IV. Propos recueillis par Sarah Bakkali-Hassani. Présente-nous en quelques mots […]

Lire la suite »

L’équarrissage de Montfaucon | Histoires de Paris

L’équarrissage de Montfaucon, lieu nauséabond où mouraient les chevaux éclopés et étaient ensuite transformés Au Moyen Age, l’équarrissage des chevaux s’effectuait à l’extérieur de la Ville. On l’avait installé au-delà des Tuileries, en aval du passage de la Seine à Paris. L’équarrissage de Montfaucon datait probablement du XVIIe siècle. Elle était alors située au pied des Buttes Chaumont, dans une […]

Lire la suite »

Jeux d’hiver à la Cour | Plume d’histoire

Moyens de locomotion connus depuis bien longtemps des peuples d’Europe centrale et du Nord, patins à glace et traîneaux font fureur à la Cour de France au XVIIIème siècle. En une saison peu propice aux promenades et flâneries en tout genre, où même les lourds carrosses royaux sont impraticables sur les routes enneigées, ces nouvelles sources d’amusement ravissent les princes […]

Lire la suite »
1 2 3 4 25