À propos du château de Roques, à Teilhet | Christine Belcikowski

À la campagne, lorsqu’on se promène, il n’est pas rare de découvrir au détour d’un chemin une ferme qui a conservé le nom de l’ancêtre qui l’a construite, il y a plusieurs siècles. Ce pourrait être le cas à Teilhet, où un certain Roques, dont on ne sait rien, a laissé son nom à une métairie construite sur le territoire […]

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A Mirepoix, la famille Dufrène et l’ancien portail du couvent des Cordeliers | Christine Belcikowski

« Vous direz de ma part à Dufrène de s’occuper de la rentrée de mes fonds et de la vente des fers qui lui restent en magasin, mais de ne les placer que sur des parties qu’il connaîtra très solvables. Il a tout le temps de s’en occuper puisque les forges ne travaillant pas lui laissent beaucoup de loisir. » Posté à […]

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Suites tragi-comiques d’un soufflet donné sur la place de Mirepoix le 17 juin 1728… | Christine Belcikowski

Les suites du soufflet administré par Joseph Rouvairollis à Jean Ardenne, aux yeux de tous, le le 17 juin 1728 sur la place de Mirepoix, se trouvent consignées dans les diverses pièces de la procédure qui résulte des plaintes initialement déposées par chacun des protagonistes du drame, drame auquel Jean Rouvairollis, frère aîné de Joseph Rouvairollis se trouve également mêlé. […]

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Frédéric Soulié et ses serpents | Christine Belcikowski

Il y a un joueur de serpent qui passe et repasse dans les romans de Frédéric Soulié alentour de 1840, sans qu’on sache exactement à quoi tient la récurrence d’un tel personnage dans l’imaginaire puissamment autobiographique propre à l’écrivain ariégeois. Certes il y a bien eu à Mirepoix, dans les années 1790, un serpent qui s’appelait Pierre Cavaniol, ou Cavagnol. […]

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En 1831. Troisième retour de Frédéric Soulié en Ariège. « Je t’avais bien promis que tu me verrais ! » | Christine Belcikowski

Après l’étape de Mirepoix, Frédéric Soulié et la jeune Pauline repartent à cheval en direction de Lavelanet. Ils sont accompagnés cette fois d’un personnage grotesque, M. Remy Dallois, à qui, exerçant ici l’œil du caricaturiste, l’écrivain impute un air de déjà vu sur les boulevards parisiens. Il s’agit d’un  » petit monsieur à gants jaunes, en bottes vernies, le lorgnon […]

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En 1831. Troisième retour de Frédéric Soulié en Ariège. « Déjà nous apercevions à l’horizon le haut clocher de Mirepoix » | Christine Belcikowski

Dans la voiture qui le conduisait de Toulouse à Pamiers, Frédéric Soulié a fait la connaissance de Lucien de Mauvrelier, un jeune homme au teint blême, qui tousse beaucoup. Celui-ci a fui la maison familiale pour rejoindre à Lavelanet une jeune fille nommée Pauline, qu’il aime et que ses parents lui interdisent d’épouser parce qu’elle n’est pas « née ». Les deux […]

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En 1831. Troisième retour de Frédéric Soulié en Ariège. « Je fus appelé par quelques affaires de famille dans le Midi de la France » | Christine Belcikowski

En septembre 1831, Frédéric Soulié retourne en Ariège pour la troisième et dernière fois. Frédéric Soulié évoque longuement ce séjour ariégeois de 1831 dans Deux séjours. Province, Paris. Il y révèle, sous le couvert d’un ton léger, nombre de secrets de son cœur. Après avoir voyagé en dormeuse de Paris à Toulouse – « nous avions parcouru en soixante-six heures, du […]

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En 1820. Deuxième retour de Frédéric Soulié en Ariège. Le futur écrivain joue au boston avec quelques notables | Christine Belcikowski

Le jeune homme qui fait fonction de narrateur dans La Chambrière brosse quatre portraits charge représentatifs des notables en question. Il s’agit des portraits de M. Dival, négociant, de Jean Guillier, meunier du canal, de M. Canotte, marguillier de la paroisse et chef de la fabrique, et de M. d’Ennevers, comte ou marquis, relique de l’ancienne aristocratie. Du marquis d’Ennevers, […]

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En 1820. Deuxième retour de Frédéric Soulié en Ariège | Christine Belcikowski

« Il n’est peut-être pas nécessaire que je raconte aujourd’hui pourquoi je me trouvais dans les Alpes en septembre et octobre 1820 « , dit Frédéric Soulié dans La Chambrière, roman publié en 1839. « J’avais dix-neuf ans ; j’étais jeune autant qu’on peut l’être […]. M. Brisard était un vieil ami de mon père, et le fait de ma présence chez lui […]

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Les enfances ariégeoises de Frédéric Soulié | Christine Belcikowski

Dans les derniers jours de l’année 1800, à Mirepoix, le retour de Jeanne Marie Baillé avec ses deux enfants, Antoinette, un an, et Melchior Frédéric, quelques jours à peine, coïncide avec un deuil terrible. Marie Anne Adélaïde de Olin, épouse de Vincent Maurice Baillé, l’un des frères de Jeanne Marie Baillé, meurt le 15 janvier 1801, laissant derrière elle trois […]

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